ARTICLE MIS A JOUR CE SAMEDI 29 OCTOBRE
VENDREDI 21 OCTOBRE
Bientôt, ici, je vous emmènerai en voyage vers une des plus célèbres villes de la botte italienne !
... une merveilleuse ville où mes pas puis mes mines m'ont un jour mené ...
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Photographie de Jean-Luc LOUICELLIER |
MARDI 25 OCTOBRE
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Sur cette vue panoramique des rives de l'Arno que l'on découvre du haut de Piazzale Michelangelo (esplanade Michel-Ange), vous avez reconnu - du premier coup d’œil pour certains d'entre vous - le centre historique de Florence, l'une des capitales mondiales des amoureux de l'art.
Je ne vous ouvrirai pas la porte, comme il me l'a été proposé dans un précédent commentaire, mais nous effectuerons ensemble notre "Joyeuse Entrée" (expression typiquement belge) dans la ville par la Porta San Frediano. |
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Florence, coeur de la Toscane !
La Toscane, cette région paradisiaque de l'Italie mondialement célèbre,
la Toscane que baigne une douce lumière toute particulière,
la Toscane tant admirée pour ses collines parsemées de cyprès,
cette Toscane ne pouvait qu'influencer tous ces peintres, sculpteurs et poètes
qui se rencontrèrent à Florence il y a quelques siècles pour créer ... sa réputation.
Florence, la capitale de la Toscane, cette ville deux fois millénaire, véritable paradis pour les amateurs d'art, a enfanté le
courant de la Renaissance, en cela redevable à la dynastie des Médicis, richissime famille de banquiers, considérée comme les mécènes les plus prestigieux de l'histoire européenne.
Du XIIIe au XVIe siècle, la ville a rayonné sur l'Europe entière et engendré un patrimoine architectural (que je vous présenterai ci-après), artistique, littéraire, économique et politique sans doute incomparable dans l'Histoire : le Paradis sur terre.
Le centre historique de Florence, sur la rive droite de l'Arno, que l'on visite à pied, est répertorié par l'Unesco depuis 1982 au titre de patrimoine mondial de l'humanité. Juste reconnaissance : 20% des oeuvres d'art classées par l'Unesco y sont disséminées !
Quel voyageur n'a pas admiré ses hauts-lieux que sont la Piazza del Duomo avec la cathédrale Santa Maria del Fiore (le Duomo), le Battistero di San Giovanni (le baptistère Saint-Jean) avec les joyaux que sont les bas-reliefs de ses portes Sud et Nord, le Campanile de Giotto et la Loggia del Biggalo ?
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Piazza del Duomo |
Santa Maria del Fiore | Battistero di San Giovanni |
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| Campanile de Giotto | Loggia di Biggalo |
Quel visiteur ne s'est pas émerveillé en traversant la Piazza della Signoria créée par Brunelleschi - bordée par le Palazzo Vecchio, la statue de David de Michel-Ange et la Loggia dei Lanzi avec ses arcades en colonnes protégeant un musée à ciel ouvert - avant d'entrer dans la Galleria degli Uffizi, l'un des plus prestigieux musées au monde (pour s'en convaincre, il suffit d'imaginer rassemblés en un même lieu "Le Printemps" de Botticcelli, "L'adoration des Mages" de Leonardo da Vinci ou encore "La Sainte Famille" de Michel-Ange.)
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| Piazza della Signoria | Palazzo Vecchio |
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| Loggia dei Lanzi | Galleria degli Uffizi |
Quel touriste n'a pas levé les yeux vers le fameux Corridore de Vasari reliant le Palazzo Vecchio au Palazzo Pitti (une des demeures des Médicis - qui abrite les oeuvres d'artistes comme Raphaël, Véronèse, Caravage, Titien, Michel-Ange, ou d'autres - leur permettant de se protéger sans descendre dans la rue et sans escorte pour traverser l'Arno par le Ponte Vecchio !) ?
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| Corridore de Vasari ... par le Ponte Vecchio | jusqu'au Palazzo Pitti |
Palazzo Pitti
Ponte Vecchio
Quel visiteur ne s'est pas extasié devant ou à l'intérieur des célèbres basiliques de Santa Maria Novella, San Lorenzo ou Santa Croce ?
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| Basilica Santa Maria Novella | Basilica Santa Croce |
Basilica San Lorenzo
Quel promeneur n'a pas apprécié flâner dans le quartier Oltrarno - sur la rive gauche de l'Arno - ou dans tant d'autres lieux, à faire tourner la tête, qui mériteraient encore d'être ici évoqués ?
ruelle dans l'Oltrarno
A l'heure où je termine la rédaction de ces lignes, la nuit a envahi la ville depuis longtemps.
Me pardonnerez-vous de vous abandonner maintenant ? Il se fait tard et j'aspire au repos qui est déjà, le vôtre, peut-être ! Permettez-moi de réclamer encore un peu de votre patience en vous proposant d'attendre encore et de revenir bientôt me lire : cette liste de quelques merveilles célèbres de Florence ne vous dévoile que de manière peu explicite quelle est cette oeuvre d'art que j'ai choisi de dessiner ...
SAMEDI 29 OCTOBRE
Quelle oeuvre d'art de la ville de Florence me suis-je risqué à dessiner ?
Les indices ne manquaient pas. Les aviez-vous remarqués ?
Ce mardi 25 octobre, j’écrivais : « (...) Je ne vous ouvrirai pas la porte (...) Quel voyageur n’a pas admiré (...) le Battistero di San Giovanni (...) avec les joyaux que sont les bas-reliefs de ses portes Sud et Nord (...)? J’ajoutais encore : « La Toscane, cette région paradisiaque ( ...) véritable paradis (...) le Paradis sur terre (...). Allusions - subrepticement dissimulées dans le texte - au célèbre nom donné à ce superbe bas-relief de la porte Sud du Baptistère par un Michel-Ange admiratif .
Depuis belle lurette, comme certains fidèles visiteurs de ce blog que l'Histoire passionne,
- surtout si, comme eux, vous aviez déjà observé ce dessin exposé à mon exposition du printemps dernier -
vous vous doutez que
j’ai dessiné au portemine la plus célèbre, la plus belle des portes au monde,
celle, en bronze doré, de Ghiberti !
La Porta del Paradiso
The Gates of Paradize
La Porte du Paradis
Oh, rassurez-vous, je n'ai pas, à l'instar du Professeur Tournesol, perdu la boule. Non.
Je n’ai pas tenté de la reproduire dans son entièreté au risque de devoir m'y atteler jusqu'à la mort !
(Il a fallu 27 années à Ghiberti et à ses collaborateurs pour la sculpter).
J’ai choisi de ne représenter au portemine qu'une partie de l’un des panneaux qui la composent.
Reste encore à savoir ... quel panneau !
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Je m'en doutais ...
(n'oublie pas d'emballer ta sculpture en cours !)
Rendons-nous à Florence ..., d'office !
A demain : je dois encore prendre les clés ...
Rome m'est encore inconnue ; j'ai aussi adoré Venise, d'autant plus que j'y ai fêté un anniversaire de mariage il y a quelques années ...
Florence, pensez-vous aussi ? Nous verrons ... A demain !
Je n’avais visité ni la Nouvelle Sacristie ni la Chapelle des Princes et, si j’en juge par ton avis, j’aurais aussi beaucoup apprécié la beauté de ces mosaïques florentines.
Par contre, en visitant Sienne, je me souviens avoir admiré certains panneaux visibles du pavement intérieur en mosaïque de marbre du Duomo de Sienne (Santa Maria Assunta ou la Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption) ; une partie de ces panneaux, puisqu’ils n’étaient pas tous visibles, certains étant recouverts, protégés des dégradations néfastes des pas touristes.
L’art de tailler la pierre doit être un des arts les plus difficiles : le découpage – rendu difficile par la dureté et la fragilité de la pierre - doit exiger une grande minutie !
Impossible de tout citer, de tout montrer : tu sais mieux que moi combien chaque pas peut mener à la découverte d'une oeuvre d'art connue ou totalement ignorée des guides touristiques - parfois un simple fragment de peinture quasiment effacé par le temps sur la façade d'une demeure ...
Florence, à l'instar de quelques autres villes européennes : un sublime musée à ciel ouvert ...
Permets-tu maintenant au Professeur d'Histoire que je fus un petit "bémol" ?
Tu écris : "... le Paradis sur terre."
Pas pour tout le monde, Jean-Claude ! Puis-je quand même te rappeler que certains Médicis dirigèrent la ville par la terreur ? Que Florence, pendant toutes ces années fut en proie à des mariages, certes, mais aussi à des complots, des assassinats, des batailles qui unirent et désunirent deux des plus richissimes familles de la ville : les Médicis, précisément, que tu cites et les Strozzi, que tu sembles quelque peu négliger ?
Corruption, népotisme, même papal, furent aussi le lot quotidien des Florentins en ces temps-là ...
Rappelle-toi le monologue de Lorenzo, dans le célèbre Lorenzaccio d'Alfred de Musset que nous avons étudié à l'école :
"Seul. De quel tigre a rêvé ma mère enceinte de moi ? Quand je pense que j’ai aimé les fleurs, les prairies et les sonnets de Pétrarque, le spectre de ma jeunesse se lève devant moi en frissonnant. (...) De quelles entrailles fauves, de quels velus embrassements suis-je donc sorti ? Que m’avait fait cet homme ? Quand je pose ma main là, et que je réfléchis, - qui donc m’entendra dire demain : je l’ai tué, sans me répondre : Pourquoi l’as-tu tué ? Cela est étrange. (...) Si j’étais resté tranquille au fond de mes solitudes de Cafaggiuolo, il ne serait pas venu m’y chercher, et moi, je suis venu le chercher à Florence. (...) Cela est étrange, et cependant pour cette action, j’ai tout quitté ; la seule pensée de ce meurtre a fait tomber en poussière les rêves de ma vie ; je n’ai plus été qu’une ruine, dès que ce meurtre, comme un corbeau sinistre, s’est posé sur ma route et m’a appelé à lui.
Florence : un Paradis sur terre ???
Oui, impossible de tout citer, de tout montrer ! Comme le Palazzo Strozzi que j’ai délibérément omis dans ma présentation et qui fut, si je ne me trompe, imaginé et construit dans le but de surpasser – mais de façon trop ostentatoire selon moi – cet autre palais, le Palazzo Medici-Riccardi, omis également dans cet article. En fait, je n’aime aucun des deux, trop massifs à mon goût.
Merci pour le « bémol » du Professeur d’Histoire (que je ne suis pas ; et je n’ai jamais étudié le monologue de Lorenzo au cours de mes Humanités « Scientifiques » puis « Sciences Humaines) : tes précisions sont bien évidemment judicieuses, le quotidien des Florentins et ces luttes pour le Pouvoir n’étaient guère admirables, bien moins que ce musée à ciel ouvert créé par tous ces sublimes artistes !
Pourtant, c’est de manière délibérée, dans un but très précis, que j’ai employé ces termes paradisiaque, paradis ou Paradis dans mon texte : mais ... j’en ai déjà trop dit !
Bonne journée, Richard.
Bonne journée.
La visite touche à sa fin, malheureusement : bientôt, nous nous attarderons devant UN des nombreux chefs-d'oeuvre de Florence, un seul, celui que j'ai dessiné ...
Bonne journée
(sans vouloir vous mettre mal à l'aise, appelez-moi Jean-Claude, même si Vincent serait, finalement, un bien plus joli prénom !)
Je vous répondrai simplement que ce n'est pas un hasard si ce voyage à Florence fait suite à cette présentation précédente de plis et drapés élégants ! J'apprécie les dessiner ...
Bonne journée !
Non, rassure-toi, seuls ceux parmi tes lecteurs qui ont eu l'heur de visiter ta remarquable exposition pourraient comprendre ce à quoi tu fais ici subrepticement allusion ...
Nonobstant, méfie-toi de la "redoutable" Christiana :) ... qui semble connaître Florence comme personne.
Ah oui ! Christiana est redoutable si on lui parle de Florence et des Médicis : je n'en doute pas un seul instant !
Elle a aussi visité mon exposition : il ne me reste plus à espérer qu'elle se sera davantage attardée dans la seconde salle que dans la première, ou du moins qu'elle ne dévoilera pas, avant moi, le sujet de mon dessin ...
Je connais les pavements de Sienne, j'ai eu la chance de les voir complètement découverts pour jubilé de jean-Paul II qui devait passer quelques jours plus tard.
Mais aussi beaux soient-ils, cela n'a (pour moi) rien de commun avec les "pietre dure" que je place au-dessus de tout. Imagine un tableau en marbre et pières précieuses. Pour chaque pétale de fleur, chaque ombre, il faut choisir la pierre dont le colori correspond à l'ombre et la lumière. On les croirait posés sur la pierre, on a envie de les prendre et quand on touche, rien ne dépasse. La luminosité des lappi-lazulli ou des malachites est tellement plus belle que sur un tableau peint...
Va donc voir ce site:
http://artstheanswer.blogspot.com/2010/06/scagliola-and-pietre-dure.html
Pour le bémol, je suis d'accord avec Richard Lejeune, si Lorenzo il magnifico a été un mécène pour les arts, c'était un despote. Mais toutefois, le monologue de Lorenzo, dans le célèbre Lorenzaccio d'Alfred de Musset ne le concernait pas mais il s'agissait de son petit-fils, bien plus tard après que Savonarole eut été brûlé sur le bûcher et que la douceur de la première Renaissance se fut envolée dans la terreur...
http://artstheanswer.blogspot.com/2010/06/scagliola-and-pietre-dure.html
J’ai consulté ce blog qui présente quelques superbes œuvres en Pietre Dure (utilisation de minéraux et de pierres précieuses véritables pour produire d’étonnants et superbes « tableaux ») ainsi que cette autre technique florentine Scagliola (technique qui imite ces incrustations de marbres précieux et de minéraux grâce à l’utilisation d’enduits pigmentés). Merci pour ce lien qui présente deux techniques que j’ignorais jusqu’hier.
J’ai ensuite passé plusieurs ... dizaine de ... minutes ce matin à rechercher sur google images, sites ou blogs montrant cette technique de la « Pietre Dure » tout à fait extraordinaire : on en trouve aisément, j’épinglerai celui-ci que tu connais sans doute ... et qui contient des liens très intéressants eux aussi !
http://www.spamula.net/blog/2007/04/hard_stones_and_rain_flower_pe.html
Je comprends sans peine, maintenant, pourquoi une artiste comme toi est « tombée amoureuse » de cette technique et surtout des œuvres qu’elle permet de créer !
http://www.opificiodellepietredure.it/
Mes petits-enfants vont bientôt venir me tenir compagnie : je reprendrai ces investigations artistiques plus tard. Merci pour cette découverte.
Les dessins présentés ici s'inspirent de photos qui, le plus souvent, ne m'appartiennent pas : je n'ai pas eu la chance de partir, par exemple, dans tous ces pays non-européens dans lesquels j'ai souvent voyagé grâce à mes dessins. (dans le cas de ce dessin "en terre italienne", par contre, j'ai eu la chance de m'y rendre, en Toscane, en Ombrie voisine, mais aussi à Venise, ou encore au Lac de Garde).
Mes sujets suscitent en moi, toujours, l'immense envie d'en connaître un peu, beaucoup plus que ce que la photo montre : je prends alors un plaisir immense à découvrir un tas de choses par internet, et ainsi, la photo, puis le dessin acquièrent davantage de valeur car je les ressens autrement, plus profondément. Puis il ne me reste plus qu'à les exprimer ici, par écrit : cela demande beaucoup de travail, tout comme chacun de mes dessins, et ce n'est pas pour me déplaire ... surtout lorsque je lis, comme aujourd'hui, que l'on me lit jusqu'au Canada !
Merci pour votre commentaire, et bonne soirée à vous !
J'ai découvert cela sur des tables du palais Pitti et j'ai dû faire des recherches pour en savoir plus. Les guides n'en parlent pas.
Beaucoup de gens qui vont à Florence, ne connaissent pas le musée des pierres dure, d'ailleurs il était fermé jusque fin des années 90. c'est dommage car ça vaut le détour.
Je me doutais aussi que le procédé Scagliola ne pouvait rivaliser, question beauté, avec l'utilisation des vraies pierres précieuses ; et donc, il me semble que l'on n'en parle pas, ou peu !
Mais dis-moi Christiana, sans intention trop curieuse de ma part mais à seule fin de mieux te connaître : tu as certainement séjourné à Venise, pardon à Florence, un grand nombre de fois, et parfois pendant plusieurs jours ? Il me semble que tu t'y sens ... comme un poisson dans l'eau ! Je sais que tu maîtrises plutôt bien l'italien : c'est un atout pour visiter et connaître le pays et les gens ...
A Theux comme dans ta région proche, le soleil a brillé cet après-midi et la température était douce et idéale pour partir en promenade, près de deux heures tout à l'heure avec mes deux petits anges ! Que du plaisir ...
Tout s'explique !
Je te souhaite de continuer à vivre tes passions avec le plus grand des bonheurs !
Cette Porte du Paradis est sans conteste l'oeuvre magistrale de Ghiberti : oui, pour mener à terme un projet qui l’accaparera de 1425 à 1452, il eut besoin d’aide. Certains noms ont traversé les siècles, à ce que j’ai lu : parmi plus de vingt-cinq collaborateurs talentueux, on croisait dans ses ateliers des artistes comme Donatello, Michelozzo (1336/1442) Luca della Robbia, Benozzo Gozzoli (à partir de 1442), Bernardo Cennini, ou encore Vittore et Tomaso Ghiberti, ses deux fils.
J'ai moi-même consulté hier YouTube et y ai déniché une vidéo qui s'appelle "The Gates of Paradize" (c'est la raison pour laquelle j'ai écrit le nom de la porte avec ces mots, au-dessus de la photo !). Nous verrons si vous avez choisi la même vidéo !!!
Ainsi, vous épargnerez pour un prochain voyage à Florence ? J’espère que votre souhait se réalisera et surtout, vous permettra de voir de vos propres yeux tout ce que vous connaissez déjà par l’image. Surtout, préparez bien votre séjour là-bas : le menu est copieux, il s’agit de bien l’organiser pour mieux le déguster ...
Non, le projet serait vraiment trop fou (et mon "atelier", ou plutôt ma table de bureau, ne me permettrait pas de travailler sur un si grand format) (et il faudrait aussi trouver des images de toute cette Porte suffisamment précises) (et et et ... ).
Encore un peu de patience, la semaine prochaine, nous y serons : vous découvrirez la partie de panneau que j'ai choisi de dessiner, et donc, non pas 1/10e mais plutôt 1/20e de la Porte d'Or !
Merci.